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Le rituel le nomme sacrement de pénitence et de réconciliation.

Le rituel au numéro 5 affirme que "chacun des mots peut, d’une certaine façon, être utilisé pour désigner la réalité en cause" ; mais il faut cependant noter qu’aucun, à lui seul, ne peut exprimer de façon adéquate le tout du sacrement.

Confesser, (du verbe latin confiteri qui signifie reconnaître comme évident, dévoiler, indiquer, avouer, manifester…), c’est donc avouer à la fois le mal commis, mais surtout reconnaître l’amour et le pardon du Seigneur toujours offert.

Conversion, (du latin conversio qui signifie changement, mutation, révolution...) désigne le changement radical d’orientation de toute la vie. Il s’agit de retrouver la vie de disciple selon l’Evangile.

Pénitence, exprime l’ensemble des actes de l’homme par lesquels ce changement d’orientation s’opère et fructifie tout au long de la vie.

Pardon, renvoie à l’initiative de Dieu qui fait miséricorde.

Réconciliation désigne surtout le but et le résultat de tout le processus : l’amitié renouée entre Dieu et l’homme : l’Alliance !

Parler seulement de conversion ou de pénitence risque de centrer l’attention uniquement sur les efforts de l’homme. À l’inverse, parler seulement de pardon risque de conduire à ne voir que le don de Dieu, en omettant ce qui relève de la démarche de l’homme. Enfin parler de réconciliation seulement, c’est affirmer trop vite comme une chose acquise ce qui ne se réalise qu’en terme de processus. Pour être réconcilié, il ne suffit pas que Dieu veuille pardonner au pécheur ; il ne suffit pas que le pécheur regrette ce qu’il a fait ; il faut que pardon et repentir se rejoignent

Comment la confession se déroule-t-elle ?

Ce sacrement inquiète et rend souvent mal à l’aise. Hélas on préfère l’éviter, le repousser, ou pire le ridiculiser. Le Père Sébastien Antoni, assomptionniste, dédramatise la confession. * Facebook * Twitter * Google Plus * Share This

Pourtant le sacrement de réconciliation est un cadeau fabuleux qui nous relève, nous conforte, nous restaure. Il invite à la confiance.

Si elle comporte une dimension individuelle, la démarche du rituel de l’Église est aussi comme pour tout sacrement une démarche ecclésiale. La notion de corps ecclésial, de communauté est fondamentale. Il s’agit pour l’Église entière, de vivre, l’Évangile au cœur du monde pour manifester la Sainteté de Dieu. Pour cela la communauté ecclésiale a besoin de la grâce du Seigneur, de son pardon, de sa tendresse et de sa force, mais aussi du soutien et de la prière de tous ses membres.

Cela se concrétise de multiples façons : le pardon mutuel, le partage, le refus de l’injustice, l’engagement apostolique, la prière…

Le rituel propose plusieurs modalités pour vivre le sacrement

Le plus souvent, le sacrement est préparé par un temps de prière en communauté, puis chacun va rencontrer individuellement le prêtre pour reconnaître ses péchés, recevoir une satisfaction (le prêtre donne un conseil au pénitent en fonction de la gravité et de la nature de ses péchés), prier, recevoir l’absolution, et reconnaître la miséricorde de Dieu en rendant grâce. L’action de grâce se fait le plus souvent en commun par tous ceux qui ont reçu l’absolution.

La présence d’un prêtre, ministre ordonné de l’Église, est absolument requise pour le sacrement de pénitence et réconciliation. Le prêtre n’est pas présent en son nom propre, mais au nom de la mission de service que lui a donné l’Église, c’est pour cela qu’il revêt toujours l’étole pour donner ce sacrement. Il est au service d’une rencontre personnelle. Les présences réelles du prêtre et du pénitent, face à face, permettent l’irremplaçable rencontre et une communication incarnée toute en nuance : paroles, silences, attitudes…

P. Sébastien Antoni, assommptionniste - 2012

Le sacrement de pénitence et de réconciliation

Un éclairage sur le sacrement de réconciliation donné par le diacre Serge Kerrien, responsable de pastorale liturgique et sacramentelle pour le diocèse de Saint Brieuc et Tréguier. * Facebook * Twitter * Google Plus * Share This

Un sacrement "pour le monde"

Pour mieux exercer la pastorale du sacrement de pénitence et de réconciliation, il convient pour les catholiques d'en revenir aux origines, d'en comprendre le sens. Quelle est l'intention de l’Église ? Ou plus exactement, quel est l'esprit de ce sacrement ? Celui-ci contient ainsi en lui-même quatre "prismes" : il est "pour le monde", il est "constitutif de l’Église", il est "don de Dieu", il "invite à vivre une parole".

Face aux déchirures du monde, l’Église a reçu la miséricorde de Dieu. Mais pas pour elle-même : pour le monde, l'humanité. La célébration de pénitence et de réconciliation presse à appeler cette miséricorde, mais aussi à travailler à tout ce qui peut cicatriser les blessures.

Un sacrement "constitutif de l’Église"

L'annonce du pardon est constitutive de l’Église. Sur la croix, le fils de Dieu, Jésus-Christ, l'implore déjà : "Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font". A ce titre, l’Église ne peut prendre pour accessoire ce sacrement et, surtout, ne peut se résigner au sentiment de désaffection qui le gagne

actuellement.

Dieu fait don de sa grâce, Dieu n'est pas un comptable vengeur mais un père aimant : si l’Église occulte ce message, elle trahit sa mission qui est de le propager. Elle se doit de crier qu'elle propose un Dieu libérateur des "fardeaux" humains.

Les exigences pastorales, sur ce point, sont triples :

1. Proposer régulièrement le sacrement de réconciliation. Et d'une façon autre que par un simple affichage des horaires d'ouverture du "guichet". Car seule l’Église peut inviter au pardon et à la réconciliation.

2. Travailler à la forme de la célébration. Et notamment, sortir du "ponctualisme sacramentel" et des pratiques traditionnelles, redécouvrir les rites permettant de se mettre en marche vers le sacrement (tels que le jeûne, l’œuvre de charité, l'aumône, etc) : que ceux qui ne se sentent pas prêts à recevoir le sacrement ne se sentent pas pour autant exclus de la démarche de pénitence et de réconciliation.

3. S'en référer au rituel et à ses différentes propositions : la réconciliation individuelle, la réconciliation collective (avec absolution individuelle ou collective, ou sans sacrement). Ne pratiquer qu'une seule forme de la pastorale de la réconciliation risque de mener à son appauvrissement.

Comment se sentir vraiment pardonné ?

"J'ai eu une relation adultère. J'ai menti, j'ai fait du mal à mon mari... Comment me sentir vraiment pardonnée ? ", demande une internaute. La réponse de Jean-Luc Ragonneau, jésuite. * Facebook * Twitter * Google Plus * Share This

Introduction

"Mariée civilement depuis 20 ans, je me suis fait baptiser il y a 10 ans. Entre le baptême et la profession de foi, j'ai eu une relation adultère. Je n'ai rien vu venir, j'ai menti, j'ai fait du mal à mon mari, j'ai obtenu son pardon, (...) mais je voudrais savoir si je peux communier, dois-je de nouveau

aller me confesser ? Souvent, lorsque je vais à l'église, je me sens "illégitime", j'ai honte. Ma foi est toujours présente, mais j'ai du mal à me mêler aux autres, à participer, à échanger comme le préconise l'Église. Quelle est ma place maintenant ? Merci de vos réponses."

Quand l’œuvre de Dieu s'accomplit en nous

Avec votre demande, telle qu'elle est formulée, c'est chaque chrétien qui est invité à réfléchir. Il est impossible de traiter l'ensemble de vos interrogations, car en fait vous nous invitez à revenir à l'essentiel. Tout d'abord, vos questions n'étonnent pas, elles suscitent l'admiration du travail de la grâce à l’œuvre en vous, ou, pour le dire autrement, de l’œuvre de Dieu en train de s'accomplir.

Il y a toujours un combat à mener

Comme tout baptisé, vous avez fait l'expérience que la vie dans la suite du Christ n'est pas "un long fleuve tranquille". Tous ayant rencontré Jésus le Christ, nous faisons l'expérience qu'"on ne naît pas chrétien, on le devient" [ajouterai-je tous les jours], que sans cesse il y a un combat à mener avec des moments de victoire et de dépassement, avec des instants de défaite et de faiblesse.

Tout n'est pas joué parce qu'un jour il a été dit : "Je crois…". C'est toute la vie, dans toutes ses dimensions, qui sans cesse a besoin d'être évangélisée, qui a besoin d'être libérée de ses pulsions, de ses attachements désordonnés, de ses dévoiements… La vie chrétienne, à la lumière de l'Evangile, se découvre un parcours de croyant pour mieux aimer.

C'est parce que nous sommes dans la lumière qu'est le Christ, que nous distinguons les zones d'ombre dans notre vie… et parfois il nous arrive de nous retrouver dans la nuit du doute, du questionnement, du refus d'aimer, de l'infidélité, de la trahison,… Comme Nicodème [cf. Jean 3], il nous faut aller "de nuit" à la source de la voix qui peut nous remettre sur la voie : "Il vous faut renaître d'en-haut". Et nous sommes toujours dans ces commencements, en cette naissance.

La vie est donnée par grâce

Comment ne pas se souvenir de ce que Jésus dit à propos de sa venue et de sa mission : "Je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu'ils l'aient en abondance" [Jean 10, 10] ? Aucune illusion de sa part de ce que nous pourrions atteindre par nous-mêmes… mais conviction que la vie, celle que Dieu veut pour nous, est donnée par grâce : "La miséricorde (de Dieu) n'a donc pas de bornes, et chaque fois que le pécheur se repent, la voici qui vient, qu'il soit question de petits ou de grands péchés. Tu as failli, relève-toi, la miséricorde t'accueille ; tu es tombé, crie, et la miséricorde accourt. Tu as de nouveau failli, tu es de nouveau tombé, tourne-toi vers le Seigneur : il te recevra avec des entrailles de bonté. Tu as failli, tu es tombé une troisième et une quatrième fois, pleure ta faute, la miséricorde ne te laissera jamais. A chaque chute, relève-toi, et la miséricorde n'aura pas de fin" [Savonarole, Dernières méditations, p. 67].

Dieu ne se complaît pas dans le passé

Pour vous, les signes humains de la miséricorde divine, ce sont le pardon vécu avec votre mari, la foi qui a retenu votre geste, la prière retrouvée, l'éducation de votre fille dans la foi… et toute la démarche que vous entreprenez ainsi que le désir qui vous meut. A travers ces signes, Dieu vous dit son attente et sa tendresse. Dieu ne se complaît pas dans le passé, il croit en demain avec vous. C'est l'expérience d'Israël dans l'Ancien Testament ; c'est une lecture possible des récits de guérison dans

les évangiles.

 

FORME TRADITIONNELLE FORME RÉCENTE

Mon Dieu, j'ai un très grand regret
de t'avoir offensé,

parce que tu es infiniment bon,

infiniment aimable,

et que le péché te déplaît.

Je prends la ferme résolution,

avec le secours de ta sainte grâce,

de ne plus t'offenser et de faire pénitence.


Mon Dieu, j'ai péché
contre toi et mes frères,

mais près de toi se trouve le pardon.

Accueille mon repentir

et donne-moi la force de vivre

selon ton amour.

Se préparer au sacrement de réconciliation

Avant d’aller voir le prêtre, n’hésitez pas à prendre un temps pour relire votre vie spirituelle, familiale, professionnelle… laparole de Dieu peut vous aider à vous mettre sous son regard avec simplicité et vous demander ce que l’évangile vous appelle à vivre.

Ce qui était autrefois nommé « examen de conscience » est plutôt un appel à vivre en cohérence avec soi-même, avec ses convictions et avec les paroles du Christ. Notre seule conscience ne suffit pas à nous guider. C’est la confrontation au modèle de vie incarnée en Jésus-Christ qui confère la dimension de péché à un acte, une pensée.

Il faut différencier la faute et le péché. La faute n’est le fruit que de la confrontation à la simple loi morale, alors que le péché n’existe que lorsque l’on se présente sous le regard d’amour de Dieu.

Lors d’une démarche individuelle :

S’accueillir mutuellement

Un accueil mutuel et une prière commune dialoguée (prêtre – pénitent ou assemblée)

Écouter la Parole de Dieu

Lecture d’un passage de l’Écriture choisi par le pénitent ou proposée par le lectures choisies par une équipe pour unecélébrationcommunautaire). Le prêtre peut aider à mieux saisir l’amour de Dieu pour nous et ce que cela demande de notre part.

Confesser l’amour de Dieu en même temps que notre péché

Le pénitent exprime sur quels aspects de sa vie, il reçoit l’appel de Dieu, comment il se reconnaît pécheur devant l’amour de Dieu. Il exprime son désir de conversion (geste, prière) et de pénitence (partage, effort, prière, service du prochain…). Dans la célébration communautaire, la démarche est commune, et l’expression personnelle est renvoyée à la rencontre avec le prêtre qui suit (n°4) ou ultérieure en cas de nécessité.

Accueillir le pardon pour en être les témoins auprès de tous

Cela se fait dans une rencontre personnelle (sauf cas particulier). Le pénitent prie avec le prêtre (Notre-Père ou autre), et reçoit l’absolution. Après quoi, il rend grâce à Dieu et est envoyé par le prêtre, seul ou en>assemblée (lors d’une célébration communautaire).

En ce qui concerne célébrations communautaires :

Les propositions de déroulement varient en fonction des lieux. Des indications sont généralement données en début de célébration.

 

   
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